Des utilisateurs aux DSI, en passant par les équipes marketing, tout le monde est d’accord pour dire que la vitesse de chargement d’un site est cruciale. (Vous aussi, votre DG vous demande régulièrement “Pourquoi le site rame ?” au détour d’un couloir ?)
La mise en place et le maintien d’un site rapide sont en revanche plus souvent sujets à débat : faut-il privilégier le développement en interne ?
Comment l’intégrer efficacement dans son plan d’action déjà bien chargé ?

Les 4 pièges à éviter quand on travaille la Webperf

1. Traiter le travail en “one shot”

“Dans ma précédente expérience de CTO chez RueDuCommerce.com, nous avons constamment travaillé à faire que le site soit le plus rapide possible. Mais dès que l’on mettait en place des opérations “commandos”, 6 mois plus tard, il fallait recommencer.”, Stéphane RIOS, fondateur de Fasterize. Votre site web évolue rapidement et chacune de vos intégrations (ou des nombreuses intégrations des autres services) peuvt impacter vos performances.

2. Se satisfaire de HTTP/2

Si vous pensez que passer à HTTP/2 vous suffira à booster vos performances, je vous invite vivement à lire

3. Penser que les lenteurs ce n’est pas si embêtant

La derrière etude de
Google le démontre : pour 75% des personnes interrogées, la vitesse de chargement des pages est le critère le plus important.

4. Ne pas automatiser

  • Parce que concaténer 3 fichiers à la main et les déployer, c’est facile. Mettre en place le système qui concatène les CSS de tous les templates du CMS maison en fonction d’une page donnée, c’est plus compliqué.
  • Parce que minifier, c’est facile en ligne de commande. Le faire manuellement avant chaque mise en prod, c’est barbant.
  • Parce que demander à son graphiste/webmaster/intégrateur de mieux compresser ses images, c’est facile. Mettre en place le système qui les compresse avant de les envoyer en production, c’est plus compliqué.
Tant que la webperf sera relayée au second plan et ne fera pas partie intégrante des stratégies, les équipes metteront en place des optimisations “basiques” par manque de temps et de ressources pour les suivre et les faire évoluer. Le résultat ne pourra donc pas être optimal et les performances continueront de se dégrader. A quoi bon alors ?

Alors finalement, comment traiter efficacement la webperf ?

La webperf nécessite une équipe technique experte dédiée pour être menée de bout en bout efficacement.
Des entreprises telles que Cdiscount, Leroy Merlin ou encore La Redoute l’ont d’ailleurs déjà recrutée. Auchan aussi a opté pour cette démarche. Akim Demora, directeur e-commerce chez Auchan Retail, témoigne dans cet article :
webperf-auchan« Changement majeur au sein d’Auchan Retail : la convergence des équipes IT front et marketing. "On est vraiment passés d’une équipe informatique à une équipe business, centrée sur les préoccupations des clients." […]Elle a une vision de bout-en-bout, de la conception à la réalisation. "Chaque personne de l’équipe peut comprendre les enjeux et les contraintes, d’un point de vue technique et métier. On arrive à quelque chose de très vertueux, car chacun s’enrichit au contact de l’autre." »

Bien sûr, tout le monde n’est pas en mesure de recruter toute une équipe webperf.
Ce n’est pas une raison pour se satisfaire d’un site moins performant.

Dans ces cas là, il est possible d’outiller les équipes internes en alliant leurs propres développements aux outils d’automatisation (dans le cloud ou non). Les développeurs pourront ainsi se concentrer sur les tâches pour lesquelles ils ont une valeur ajoutée des plus importantes. Puis, le reste pourra être délégué à l’outil d’automatisation de la webperf.
Le développement en interne ne s’oppose en aucun cas à l’utilisation d’une solution tierce. Ils sont complémentaires.

Des rôles bien départagés

Les équipes internes, fortes de leur vue d’ensemble, peuvent ...
  1. … se concentrer sur l’établissement d’un budget performance. Elles se chargent ainsi de définir les indicateurs techniques à suivre et à ne pas dépasser (tels que le poids total des JavaScript, le nombre d’images sur une page ou encore la vitesse à laquelle une page doit s’afficher).

  2. … définir les éléments à afficher prioritairement sur les pages web. Par exemple The Guardian affiche l’article en premier puis arrivent les commentaires, les publicités et les articles similaires : vitesse-crawl-visites

  3. … développer les pages web de façon à ce qu’elles deviennent cachables. Les équipes techniques peuvent se charger d’identifier les parties dynamiques des pages et ainsi les ajaxifier. Les pages pourront alors être cachées sur un CDN.

  4. … mettre en place les bons outils de monitoring Le choix de ces outils est important : ils ne doivent pas se limiter à la performance des serveurs. Ils doivent être en mesure d’évaluer la performance au sens “expérience utilisateur”.

Le reste du travail peut alors être délégué aux outils d’automatisation de la webperf : le développement et la mise en place des optimisations, l’automatisation de celles-ci, le maintien, la R&D (tel un laboratoire) pour développer les fonctionnalités les plus pointues, etc.
Les DSI ont alors plus facilement et plus rapidement accès à toutes les innovations de la webperf. Des innovations qui peuvent présenter un réel atout concurrentiel.

En confiant cette partie du travail à un outil d’automatisation, les DSI …
    …. s’assurent d’avoir un site toujours à la pointe de la performance
    … sont accompagnés par une équipe d’experts en la matière
    … gagnent du temps puisque la mise en place est rapide et les optimisations sont automatisées
    … maîtrisent les coûts (ils choisissent un forfait)
    … n’ont pas à se soucier de la maintenance et de l’exploitation des optimisations
    … peuvent libérer du temps aux développeurs internes afin qu’ils se concentrent sur d’autres projets.

En alliant les expertises des développeurs internes et des développeurs de solution webperf, vous combinez le meilleur des deux mondes pour offrir une performance optimale aux utilisateurs.
Et donc, en aucun cas et comme nous l’entendons souvent, ces solutions ne rentrent en concurrence avec les développeurs des équipes internes. Il s’agit juste de les soutenir et de leur donner les bons outils pour arriver au top de la performance.

Ce qu’en dit Célio ...

vitesse-crawl-visites Julien Debray
« Durant le setup, nous avons vraiment avancé en complète collaboration avec Fasterize et David (CTO de Fasterize) a réalisé
un paramétrage sur-mesure pour notre site. »


Thibaut Duteil
« Pour donner un exemple, Fasterize avait dans ses cartons le projet d’un cache contextuel en fonction du cookie. Pour la mise en oeuvre d’une fonctionnalité avancée sur le site, Fasterize a repriorisé cette fonctionnalité dans sa roadmap, nous avons travaillé en étroite collaboration avec les équipes R&D de Fasterize pour qu’elle puisse être déployée dans les temps. Par ailleurs, nous utilisons par exemple des fonctionnalités très avancées de notre CDN pour répondre à des besoins précis. Nous avons eu un accompagnement global de Fasterize sur ces sujets. Nous avons donc travaillé dans un vrai esprit de partenariat. »

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